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 Un achat en toute illégalité [PV Lionel]

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Vodart
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MessageSujet: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Ven 26 Aoû - 16:07

Silence. La pièce est sombre. Enfin, elle le serait si les fenêtres ne laissaient filtrer la lumière des réverbères de Manhattan. L’appartement était ainsi le tableaux d'un mélange harmonieux d'ombre et de lumière, que beaucoup qualifierait d'art. Mais la personne adossé au mur, réfugiée dans les ténèbres, n'était pas vraiment de cet avis là. Non, pour elle, ce n'était qu'une simple coïncidence physique, dut aux placement erratique des meubles et des armes dans son habitat. Qui donc, me direz vous, ne peut être charmé par un spectacle si saisissant ? Quel humain ne pourrait s'extasier devant ce chef d’œuvre naturel ? Eh bien je vais vous le dire : un démon.
Vodart n'aime pas rester dans son appartement la nuit tombé, ce qui explique probablement son manque d'entrain à la vue du spectacle d'ombres et de lumière. D'habitude, à la nuit tombée, il arpente les ruelles de Manhattan et de Brooklyn pour tuer, que ce soit pour raison professionnel, on simplement par envie. Mais aujourd'hui, le grand démon (*kof kof*) est bloqué chez lui. Pourquoi, me direz vous ? Eh bien, c'est très simple : Vodart à perdu son dernier contrebandier, attrapé par les forces spéciales la semaine dernière. Et sans cet homme, l'homme aux lunettes noir n'a pas put s'approvisionner en armes et en munitions. Tuer au couteaux étant assez fastidieux, le démon a donc décidé de chercher un nouveaux fournisseur. Mais il est bien plus difficile de trouver un vendeur d'arme qu'un restaurant chinois dans New York, et il lui fallut quelques jours avant de trouver un contact, grâce à l'un de ses clients,. Un recommandé, en quelque sorte. Sauf que ce nouveaux fournisseur était très prudent. Tellement que Vodart dut se résigner à recevoir des instructions afin de le rencontrer.
Et voila, vous comprenez maintenant : le démon attend ses directives, afin de rencontrer son nouvel "ami". La patience n'étant pas vraiment une vertue propre aux démons, l'homme aux lunettes noirs serait volontiers partit le tuer, mais le besoin d'arme neuve était plus fort que l'envie de tuer.

Le téléphone sonne. Deux yeux jaunes s'ouvrent dans la pièce mal éclairée, et avec une impatience à peine voilée, une main saisit le combiné, en le portant directement à ses oreilles.


-Ce soir, deux heures, au bar Hangover.


Voix d'homme, la quarantaine surement. Mais c'était un homme de main, assurément. On ne met pas en place un rendez-vous si compliqué pour se trahir au téléphone.

-Commande : un martini blanc. Mot de passe : Anyway the wind blow. Signe distinctif ?
-Lunettes noirs, costume noir.

La conversation se stop, laissant place au "bip" de la solitude. Qu'importe pour Vodart : il sort enfin de chez lui. La forme noir qui se cachait au fond de l’appartement se redresse, s'étire en faisant craquer quelques cotes. Elle attrape un objet sur une table basse, et le met sur elle. Enfin, sortant de la pénombre apparait Vodart dans tout sa splendeur. Costume italien noir acheté il y a trois jour avec le meurtre d'un banquier, avec en dessous une chemise blanche discrète. Le visage barré de ses lunettes noir et ses cheveux en arrière, il a tout de l'homme d'affaire véreux. Ou du tueur à gage, cela dépend du point de vus. En tout cas, cela n’empêche pas notre ami de traverser la pièce, d’attraper une valise noir trônant sur une commode, de partir vers la porte d'entrer, et de sortir dans le couloir.
Quelques instants plus tard, et il est dehors. Malgré le fait que l'été était déjà bien avancé, le temps était encore doux, ce qui attirait encore plus de monde dehors, pour profiter encore et toujours de la journée : des jeunes gens qui partent boire le peu d'argent qu'ils ont pour s'amuser, des couples qui parcourt la ville de nuit pour mieux la redécouvrir... Rien de bien passionnant pour un démon. Seul leurs mors l'intéressait. Sachant pertinemment où se trouvait ce barre, pour avoir déjà tué un homme d'affaire quelques rues plus loin, Vodart se mit en route vers Brooklyn, en se jurant de tuer quelques personnes au retour.

Avec une précision effrayante, le démon s’arrêta devant le bar, cinq minutes à peines avant l'heure du rendez vous. Partit alors qu'il était à peine minuit, l'homme avait réussit à parcourir un circuit lui permettant d'arriver à destination sans avoir à attendre avant de pouvoir entrer dans le bâtiment. Hangover... Gueule de bois. Poétique pour un nom de bar. Mais ce n'était pas vraiment le moment de s'intéresser à ce genre de chose. Sans attendre, Vodart pénétra dans le bâtiment. C'était un bar comme un autre : une grande salle principale, avec un flipper sur le coté, une télé dans un coin, quelques tables et un comptoirs, où siégeait quelques tabouret avec un coussin en cuir. Derrière le comptoir, un barman, la quarantaine, cheveux frisés, avec une petite moustache. Assurément la personne qui avait contacté le démon par téléphone. sur le coté, une autre salle, avec une table de billard, de baby foot, et quelques bornes d'arcades.
Le tueur s'approche d'un des tabourets, et s'assied sur l'un deux, bien en face du barman, qui s'active à essuyer une grande choppe de bière.

-Un martini blanc, s'il vous plait..
-Nothing really matters to me.
-Anyway the wind blow.

L'employé hoche la tête, et d'un mouvement de la main, m'invite à le rejoindre derrière le comptoir. Les paroles de "Bohemian Rhapsody" de Queen comme mot de passe... Sans encore le connaitre, Vodart se faisait déjà un avis : l'homme qu'il allait rencontrer avait bon gout. Du coté du barman, celui-ci posa sa choppe, prit un bâton et d'un geste sûr, l'enfonça dans une encoche du parquet. Il soulève alors son arme, et dévoila une trappe avec des escalier menant vers un endroit plutôt bien éclairé, vus la lumière chatoyante qui s'échappait du trou. Sans plus de cérémonie, l'assassin pénètre dans l'ouverture, en emportant sa valise...


[Oula, c'est chaotique pour les temps là x) Je suis un peu rouillé coté rp. Par contre, comme j'arrive pas à me reco sur MSN, j'ai pas put te demander ton avis pour où je m’arrête, donc je préfère m’arrêter là, ça te permet de décrire ton entrepôt, mon arrivé par les escaliers... Bref, de quoi rp Very Happy ]
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Lionel Loth
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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Sam 27 Aoû - 10:58

Le plus dur, dans le métier de contrebandier, c'est de se faire connaitre sans se faire remarquer par les services de police. Pas que Lionel les redoutait spécialement (il sentait venir leurs interventions par la quantité impressionnante de métal qui s'approchait d'eux), mais il perdait à chaque fois des hommes et surtout de la marchandise, ainsi que pas mal de temps. Et le temps, c'est de l'argent. Déjà que les affaires tournaient parfois difficilement par manque de gros client, Lionel n'avait pas vraiment besoin de cela. Aussi, faute de publicité, ses principaux clients étaient des habitués, c'est à dire quelques braqueurs à la p'tite semaine qui venaient chercher des munitions, et renouvelaient parfois leurs armes, ainsi que quelques gangs terroristes ou des associations mafieuses, avec de grosses commandes plus alléchantes. Mais on ne crache pas sur un client, même plus modeste : tant qu'ils payent, il n'y a aucun soucis, c'est de l'argent gagné.

Pourtant, il arrivait qu'un nouveau client fasse son apparition. Un jour, une connaissance d'un des hommes de mains de Lionel avait appelé pour donner un numéro de téléphone pour un client potentiel. Un client unique, donc logiquement une petite vente et un petit revenu, mais c'était toujours ça de pris, et si le bonhomme avait des amis, il leur parlerait surement du petit marché noir du sorcier. En bref, un affaire reste une affaire.
Comme à son habitude, Lionel avait fait appel au gérant d'un des bars qu'il a aidé à financer, dont le souterrain mène à son entrepôt principal. Le subterfuge n'avait jusque là jamais été remarqué par les services de l'ordre : la cave sous le bar abritait en premier lieu des provisions et une cave à vin, mais un mur au fond pouvait pivoter, et ce subterfuge était totalement indécelable. Et Lionel avait ainsi financer quatre bars, pour éviter qu'une trop grand activité dans l'un d'eux ne ce remarque. Un gros investissement, qui portait pourtant ses fruits : le réseau était resté secret depuis qu'il avait été mis en place depuis un an, à la dernière "attaque" de la police.

Bref, pourquoi tant d'explication fastidieuse pour lui-même ? Son système avait conquis Lionel, et une fois encore un client se proposait à venir le voir. Le barman du Hangover avait seul planifié le rendez-vous comme à leur habitude. Le sorcier avait horreur de s'occuper des mots de passes, coups de téléphone, et autres conneries du genre. Son métier, c'était de vendre, et de négocier les prix. Il n'allait pas se fouler le petit doigt pour un client seul qui allait lui acheter deux armes et trois chargeurs...
Aux alentours de minuit, le barman appuya sur le petit bouton situé sous le comptoir, censé indiquer l'arrivée du client. Le contrebandier était assis à une table en fer, pliable, sur une chaise de la même marque, en face d'une chaise vide identique à la sienne, au beau milieu de l'entrepôt ou gisaient de partout des montagnes de caisses d'armes et de munitions. C'est ici que tout allait se jouer, et qu'il allait gagner de l'argent. Un homme de main, parmi les 5 qui peuplaient la pièce, se dirigea vers la commande du mur pivotant, constata l'arrivée du client, et appuya sur le bouton qui enclencha le mécanisme. Dans un grondement sourd, le mur pivota légèrement, laissant place à la vision de la cave à vin. Un homme, tout de noir vêtu, descendait les escaliers, une lourde valise en main. L'homme de main qui avait ouvert la porte lança un "Par ici" en pointant du doigt la chaise libre en face du contrebandier. Lionel fixa l'homme en noir : il avait une certaine prestance, mais un aura étrange émanait de lui. Le sorcier ne savait pas vraiment quelle sensation était perceptible, mais elle était forte et impressionnante. Puis il baissa les yeux pour faire face à la chaise, attendant que le client l'atteigne.
Il n'était pas en retard, c'est déjà ça. Une commande pour un seul homme, donc fondamentalement moins importante que pour un groupe. Il aurait été vraiment de mauvais gout d'arriver en retard à ce rendez-vous. La ponctualité, il n'y a que ça de vrai.



[J'aime pas ce que j'ai écrit, franchement...]

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Vodart
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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Dim 28 Aoû - 14:32

La cave était tout ce qu'il y avait de plus normal : une lampe au plafond, avec une ampoule rougeoyante et couverte de poussière, des bouteilles de vins et d'autres alcool dans des étagères, du mobilier non utilisé... Un sous-sol basique, en somme. Mais pas la moindre traces d'armes ou de munitions. Assurément, cette pièce servait de relais à un entrepôt. Et comme si le roi des démons lui même voulait donner raison à Vodart, un pan du mur s'ouvra devant lui, et un homme fit un signe de main vers une chaise, accompagné d'un simple "Par ici".
Un grand entrepôt, éclairé par de nombreux néon d'un blanc immaculé, permettant d'admirer les nombreuses caisses débordantes d'armes et de munitions, gisant de ça et là dans la pièce. Ainsi que la chaise précédemment indiquée, placée devant une table métallique et un individus qui était, apparemment, le contrebandier tant attendu.
Même assit, celui-ci avait l'air d'être plutôt grand. Cheveux long, un regard sombre, un visage marqué par des années d'existence difficile... Il avait la tête du personnage habituel dans ce genre d'affaire. C'était rassurant, d'un certains point de vue.L'homme en noir se dirigea vers la table en acier d'un rythme rapide, sans pour autant se presser, pendant que son futur interlocuteur fixait la chaise vide en face de lui. Sans grande cérémonie, Vodart attrapa le dossier, et d'un mouvement vif, plaça la chaise d'une manière plus confortable, s’asseyant dans la continuité de son mouvement, la valise sur les genoux, avec de la faire glisser sur la table. S'il donnait l'image de vouloir rapidement en terminer, il n'en était rien : le démon ne choisissait pas ses fournisseur sur un coup de tête.


-Bonsoir. Vodart, pour vous servir. Je ne vous sers pas la main : je le ferais si un accord est conclu.

Oui, on pourrait qualifier cette entrée de jeu plutôt risqué face à un vendeur d'arme, mais c'était la technique habituel du tueur. Après tout, autant que tous soient bien au courant de la situation avant de commencer la discussion.

-Pour un tueur à gage dont le nombre de victime varie entre 3 et 10 par jour, quels armes conseilleriez vous, afin de remplir des contrats pendant une semaine ?

Un petit test, pour savoir si l'homme en face de lui connaissait un minimum ce qu'il vendait, et avoir un éventuel aperçus du prix qu'il en demanderait. Les personnes qui maitrisent leurs métier sont si rares, ces temps-ci...


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Lionel Loth
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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Dim 28 Aoû - 15:52

Quel prestance.
L'homme entra dans la pièce, sans dire bonjour ni merde à celui qui lui avait ouvert. Bon, ce ne sont que des sous-fifres, même Lionel ne leur adressait la parole que pour leur donner des ordres. Le nouveau client, sans détour, se dirigea vers la chaise. Le visage froid, sans aucune expression, laissait penser qu'il était un véritable roc dénué d'émotion, de sentiment. Bref, il avait véritablement l'âme d'un tueur, et ça se sentait. Son entré en scène n'avait rien de fracassante, mais il faut dire que son aura était tel que même Lionel ne put retenir un frisson. Ce n'était pas souvent qu'il croisait quelqu'un dont l'aura surpassait le sien. Quelque chose se dégageait de ce type, mais quoi, ça, le sorcier n'en avait aucune idée.
Dans un premier temps, l'homme en noir se présenta. Vodart. Nom étrange, d'ailleurs était-ce son nom ou son prénom ? Comment le savoir... Bah, Lionel le saura au moment de signer l'éventuel contrat de vente (qui était là plus pour mémoire que pour être légal devant la justice... Logique). Il ne voulait pas lui serrer la main, souhaitant le faire seulement si l'affaire était menée. Qu'à cela ne tienne, le sorcier n'aimait pas vraiment prolonger les cérémonies. Il se présenta donc, avant que Vodart ne reprenne le dialogue.
-Lionel Loth.

Son ton était ferme et exigeant, mais dénué d'hostilité. Il s'inscrivait dans le même registre que son interlocuteur : l'envie d'en finir rapidement, ce n'était pas qu'une impression. Lionel voulait en finir, sans s'attarder des années sur une vente qui allait au final lui rapporter assez peu d'argent. La tête toujours baissée, il fixait à présent la valise de son client. Que contenait-elle ? Des armes ? Des munitions ? Elle ressemblait à ces valises dans lesquelles on met l'argent pour les transactions. Mais évidement, c'était pour les transactions couteuses. Pour un homme seul, ce n'était surement pas autant d'argent qu'il allait dépenser.
Quoi que...
-Pour un tueur à gage dont le nombre de victime varie entre 3 et 10 par jour, quels armes conseilleriez vous, afin de remplir des contrats pendant une semaine ?

Trois à dix victimes par jour. Quand même. Et ce pendant une semaine. Un profil tout à fait honorable, ce qui valut, sur le coup de la surprise, un regard de Lionel directement dans les yeux de Vodart. Le contrebandier, alors recourbé sur lui-même, se redressa pour fixer le visage de son client. Le profil était clair : c'était un tueur à gage réputé, surement, mais de là à parler de 3 à 10 victimes, ce n'était surement pas seulement dans le but de remplir des contrats. Vu d'ici, Lionel ne savait pas trop quoi faire. Que proposer, avec si peu de connaissance ? Autant lister les possibilités.
-Tout dépend de votre technique. Dans le genre tuerie sanglante, je peux vous proposer des armes d'assaut -fusil mitrailleur, AK...-. Mais si vous faites plus dans la finesse, le fusil à pompe ou toute sorte de colt font très bien l'affaire. Avec silencieux, bien entendu. Sans oublier quelques armes blanches très utiles.

Il posa alors ses mains sur sa table. Il fallait aussi savoir qu'acheter des armes n'était pas à la porté de toute les bourses, surtout quand on utilise beaucoup de munition. En plein New York, les prix sont parfois très haut et, si Lionel réduit la concurrence avec des prix corrects, il n'acceptait aucune négociation, du moins très rarement, et seulement pour faire des gestes commerciaux incitant à revenir. Ici, Vodart parlait tout de même de provision "pour une semaine", laissant entendre qu'il reviendrait chaque semaine si la marchandise était convenable. Bref, il fallait parler du pognon, savoir avec quoi comptait payer Vodart.
-Maintenant, c'est à vous de me parler de votre budget. Selon celui là, je vous conseillerais fusils snipers, minigun, ou colt, de qualité ou non. Mais si vous n'avez pas assez, il reste un marchand de couteau suisse au coin de la rue.

Il semblait évident que Vodart n'opérait pas au couteau suisse, et que son activité devait rapporter assez gros. Mais Lionel trouvait marrant de poser cela, au moins le client était sûr qu'il avait affaire à quelqu'un qui ne bradait pas des armes de qualité moyenne.
Le contrebandier attendait que Vodart parle de son budget, avant de lui proposer quelque chose de plus précis.

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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Dim 28 Aoû - 23:04

Lionel Loth... Ce nom ne lui disait absolument rien. Un beau boulot de sa part que de parvenir à garder son identité secrète dans un milieu aussi difficile que la vente d'arme. Mais ce n'était pas pour les éloges que Vodart était venu le voir, mais pour avoir un nouveaux fournisseur. Et la réponse de son interlocuteur à sa question préliminaire était... Convaincante. Un choix basique d'arme, certes, mais elles étaient tout à fait utilisable, puisque l'assassin lui même les avait déjà testées par le passé. Et l'homme au cheveux long se permettait même de mettre le doigts sur la question du prix pour un matériel plus couteux, et les noms annoncer se révélaient effectivement être un matériel de qualité. Un bon début d’entretien, en somme.
Mais maintenant, ça devenait sérieux. Même si son interlocuteur était bien informé sur ce qu'il vendait, on ne prend pas un nouveaux fournisseur au hasard. Le dénommé Lionel avait eut plusieurs réaction plus ou moins apparente aux révélations du démon, et ce genre de comportement pouvait mener à de gros problèmes : si l'homme était trop faible, il y avait un risque qu'il le vende aux fédéraux en cas de soucie. Et même si aucun nom de serial killer n'apparaissait aux gros plan des journaux, le tueur savait qu'il était recherché. Il y avait moins de deux jours, un agent fédéral était arrivé sur les lieux d'un de ses crimes, une heure à peine après que le méfait soit commit. Et il y avait les chasseurs d'ombres aussi. Dans le milieu du crime, les information vont vite. Un acheteur qui ne lâche pas ses lunettes noir de ses yeux, et il aurait la moitié des chasseurs aux trousses...
D'un geste rapide, le tueur ouvrit les deux loquet de la valise. Le haut de celle-ci se souleva, révélant... Une valise remplie de liasse de cent dollars. Le démon passa la main au-dessus du pactole, comme pour montrer une chose que tout le monde comprenait, et prit la parole :


-Sachez que ceci représente en général deux à trois contrats. A mon souvenir, cette valise contient cinq-cent-mille dollars. Donc ne vous inquiéter pas pour le payement.


L'assassin referma la précieuse valise, et la rapprocha de lui. Puis, il s'appuya contre le dossier de la chaise, comme si quelque chose le tourmentait, ce qui était à moitié vrai. Finalement, Vodart se redressa, et continua dans sa série de question-test :

-Malheureusement, je n'ai pas de moyen de vérifié votre fiabilité. Qui sait, vous êtes peut être une taupe dans votre milieu, prêt à livrer les pauvres fonctionnaires de mon genre.

Une main sur le visage, voilant d'abord les yeux, glissant ensuite vers le menton, avant de le gratter légèrement. Ce n'était pas la 1ère fois que l'assassin se livrait à se rituel, et surement pas la dernière. Avoir des contacts fiables étaient difficiles dans cette époques où personne ne fait confiance à personne, pas même au voisin. Alors choisir un vendeur d'arme nécessitait quelques garanties.

-Ah moins que... Vous ayez de quoi me prouver votre... fiabilité ?


Un affrontement silencieux entre deux personnes plus dangereuse que bien des terroristes : un sorcier millénaire, et un démon assassin. Tous le monde penserait, en lisant un tel synopsis, voir un affrontement spectaculaire, entre foudre qui jaillit des mains, et ondes sonores qui fracturent les murs. Pourtant, ce soir là, c'était un contrat entre vendeur et acheteur qui était entrains de se former... Certains seraient à même de se demander "Mais, où va le monde ?"
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Lionel Loth
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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Lun 29 Aoû - 1:05

Il est vrai que Lionel ne savait pas vraiment à qui il avait affaire. En fait, un client à lui, un gros bourgeois qui pense qu'on peut tout avoir avec de l'argent, l'avait contacté pour le prévenir qu'un de ses fonctionnaires cherchait un nouveau trafiquant d'arme. Mais aucune information supplémentaire n'avait été donnée au contrebandier. Le métier de tueur à gage paye. Beaucoup. Lionel était bien le premier à le savoir, étant donné qu'il avait déjà pratiqué cette activité, parmi tant d'autres. Mais avant de gagner beaucoup, il fallait prendre de la notoriété, faire un travail parfait et admirable, bref il fallait du temps. Et le sorcier n'avait jamais entendu le nom de Vodart, bien qu'il ne s'intéressait que très peu au commerce souterrain qui ne lui faisait pas concurrence. Il ne savait donc pas si le type qu'il avait en face de lui était un tueur à la petite semaine, ou un éminent assassin.
D'un simple geste, Vodart éclipsa toutes les interrogations du contrebandier. Il n'avait eu qu'à ouvrir sa valise et... Du pognon. Beaucoup de pognon, même. Une valise remplie d'argent, comme Lionel n'en voyait qu'avec d'importants groupes mafieux. L'homme en noir était donc véritablement un éminent assassin, visiblement très cher au vu du montant qu'il expliquait. Même Lionel, dont les prix étaient hauts, ne se faisait pas autant quand il était dans le métier. Après une brève explication, Vodart referma la valise et l'attira de nouveau à lui. Lionel n'avait pas bougé, il était resté impassible devant la somme qui était montrée. Un assassin seul, c'était presque tentant de le descendre pour récupérer l'argent. Mais le contrebandier voyait tout les bénéfices qu'il pourrait faire si cet homme devenait un client habitué. Il se ravisa donc, et s'intéressa plutôt à ce que Vodart voulait de lui. Le trafiquant était maintenant très attentif, même s'il n'y paraissait pas, à cequ'attendait son client. Mais celui-ci était méfiant, aussi méfiant que lui.
-Malheureusement, je n'ai pas de moyen de vérifié votre fiabilité. Qui sait, vous êtes peut être une taupe dans votre milieu, prêt à livrer les pauvres fonctionnaires de mon genre.

Il exigeait une garantie de sa bonne foie ? Une telle garantie n'est que subjectif. Comment donner une preuve concrète à ce qui, au final, n'est qu'un sentiment ? Pas vraiment logique.
Une fois son discours terminé, Vodart attendait donc une preuve, qui lui ferait faire confiance au contrebandier. Lionel n'avait pas bougé d'un pouce. La main droite tenant une mèche de ses cheveux, le regard semblant absorbé par la table, à l'emplacement de la valise. Il ne réfléchissait pas, non, car il savait ce qu'il allait répondre. Mais il attendait, laissait un instant planer le suspens. Puis, il redressa la tête, et fixa les lunettes noires de l'homme. On ne voyait pas ses yeux à travers ces lunettes, ce qui était toujours très embêtant quand on voulait jauger quelqu'un. Mais là, le visage impassible de l'assassin en disait long : il attendait, simplement, une réponse.
Prenant appui sur ses mains posées à plat sur la table de fer, Lionel se leva, et arpenta la pièce, lentement. Il s'approcha du passage caché dans le mur, par lequel était entré Vodart quelques minutes plus tôt. Il posa sa main dessus, et la tapota, pour enfin se retourner vers son potentiel client.
-Ici, un petit appareil à l'intérieur de la pierre, pour détecter les "coccinelles".

Il s'éloigna de la porte, après sa phrase, pour se diriger vers une pile de caisse, la plus haute, surmontée par une couverture. Lionel frappa trois fois, à intervalle régulier, sur la caisse la plus basse. Un homme armé passa alors la tête, caché par la couverture. Le pointant du doigt, Lionel lança :
-Là dessus, un homme armé, visant votre tête, pour prévenir toute trahison du client et tout mauvais geste.

Puis, il ouvrit la porte qui se dressait derrière Vodart, un porte en fer blindé. A l'intérieur, une multitude d'écran devant lesquels étaient plantés deux hommes. L'ouverture de la porte ne les dérangea même pas tellement ils étaient concentrés sur les écrans.
-Enfin, là, deux hommes qui surveillent en permanence les rues de tout les bars qui sont reliés à cet entrepôt, à l'affut de raids policiers ou de mouvements suspects.

Il s'approcha de nouveau de sa chaise, mais resta debout. Il posa ses deux mains, à plat, sur la table de fer, et fixa son regard dans celui de Vodart. Il laissa encore planer le suspens quelques secondes, sans rien dire, sans bouger. Juste observant l'homme tout de noir vêtu. La tension était palpable. Une perle de sueur apparut sur la tempe d'un des gardes, quand un autre se crispait sur l'arme qu'il tenait. Quelques secondes de silence, qui parurent être une éternité pour tout les gardes de cette pièce. Puis, Lionel, toujours d'un ton sec mais assuré, termina son discours :
-Pourquoi tant de précaution ? Parce que vous êtes ici dans mon entrepôt principal. Un entrepôt qui m'a couté très cher. Un entrepôt qui me couterait très cher s'il était repéré. La relation que j'entretiens avec mes clients n'est pas basée sur la confiance, mais sur... Une entente cordiale, si vous voulez. Je ne révèle pas votre identité, vous ne révèlez pas la position de mon entrepôt. C'est aussi simple que ça.

Enfin, le contrebandier reprit sa place, satisfait, mais impassible. Après un long soupire, il conclut :
-Si pour vous, le fait de négocier en ces lieux, n'est pas une preuve assez convaincante, vous connaissez le chemin.



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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Mar 30 Aoû - 1:40

A la vue de l'argent, Vodart savait que Lionel allait tout faire pour le garder comme client. La majorité des contrebandier étaient plus sympathique une fois que cinq-cent-mille dollars étaient en jeu. Et bien plus encore si le contrat était fait. Mais l'assassin était intransigeant : il faisait passer un test pour chaque nouveaux contrat. Les humains étaient des créatures parfois plus sournoises que les démons eux-même.
Et il fallait le dire, son interlocuteur remplissait pour l'instant tous les critères. Vidéo surveillance, snipper, protection contre les "parasites"... Impressionnant. Et continuant sur son lancé, il lui parla de sa vision des négociations, "l'entente cordiale" entre acheteur/vendeur... Sans trop d'hésitation, Vodart put donner sa réponse au contrebandier aux cheveux longs :


-Oui, cela me semble tout à fait convainquant comme preuve. Je pense que nous allons pouvoir aller plus profondément dans nos affaires...


Depuis le départ, c'était avec une voix d'homme sûr de lui, presque froide que le démon s’exprimait. Son parlé avec l'intonation démoniaque était généralement mal vus par les humains, amenant généralement a de grand cri de peur avant d'avoir pus prétexter à un quelconque effet sonore. Ce qui, pour un Bruonore, était tout à fait exact. Mais les affaires allant de mieux en mieux, l'assassin décida d'adoucir légèrement sa voix, afin de mettre son acheteur en confiance par rapport à son futur contrat.
Mais pour autant, le contrat n'était pas encore scellé. Il restait quelques petites vérifications à faire, et en premier lieu : tester la marchandise...


-Pourriez vous m'apporter un Magnum 45 ? Ce serait pour tester le produit. Avec munitions, bien entendu.


Lionel fixait trop souvent les verres noir des lunettes de Vodart, à son goût. La seule faiblesse dans le mimétisme des Brunores étaient leurs yeux, restant ceux d'un félin, avec une pupille vertical et un iris aux couleur jaune orangée. Si le contrebandier arrivait à apercevoir ne serait-ce qu'un peu son véritable visage... Adieu les armes, et par corrélation adieu les meurtres pour cette nuit, pas de hurlement qui sorte de la gorge de leurs victime comme un son lourd et sans portée, pas de flaque de sang dans la rue... Le tueur avait ce soir une envie irrésistible de faire son métier. Et pour ce faire, tout en se relevant pour tester le matériel, il remit ses lunettes en places, ne laissant aucun champs de vision possible à ces yeux félins...

[Pas exceptionnel, mais il commence à être tard x) ]
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Lionel Loth
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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Jeu 1 Sep - 13:43

Voilà déjà une bonne chose de faite. D'abord, le contrebandier aurait penser que la menace de ce tireur embusqué pointant son arme sur lui rebuterait le tueur, qui semblait sûr de lui mais qui n'appréciait peut-être pas qu'on menace sa vie d'une telle façon. Mais ce ne fut pas le cas : Vodart dit alors qu'ils allaient pouvoir continuer les négociations, la preuve étant tout à fait concluante. Pourtant, il ne s'arrêtait pas là. Toujours le regard fixé sur celui de Lionel derrière ses lunettes noires, il demanda, calmement mais avec une certaine autorité :
-Pourriez vous m'apporter un Magnum 45 ? Ce serait pour tester le produit. Avec munitions, bien entendu.

C'était assez habituel. La majorité des clients aimaient tester le matériel. Ce qui était plus gênant, c'est quand les clients testaient sur les hommes de main (si si, ça arrive). Ceux là finissaient généralement au fond du canal avec une balle dans la tête. C'était pas faute de les avoir prévenu qu'ils étaient menacés par un tireur embusqué. Sans quitter son client des yeux, Lionel leva la main droite et claqua des doigts. Dans son dos, un homme ouvrit une caisse, et sortit l'arme en question. Un Magnum 45 de bonne qualité, mais actuellement déchargé et surtout sans silencieux. L'homme de main approcha d'une autre caisse qu'il ouvrit, et avec un chargeur plein, chargea non sans mal l'arme. C'était un nouveau, il était encore un peu maladroit, et assez stressé à l'idée de faire quelque chose qu'il ne fallait pas avec l'arme chargée dans ses mains. Puis, après une seconde de réflexion, il chercha une troisième boite pour enfin trouver le silencieux. Tout un manège pour pas grand chose, au final. Tout en essayant de fixer le silencieux sans l'abimer, le sous-fifre approcha de l'homme en noir, face à lui. Mais voilà, il était maladroit. Aussi, alors qu'il approchait, il se prit les pieds dans le... Pied de la table, oui, pas très original, et tomba sur le client, du moins tenta de se retenir à lui. Heureusement, l'homme lâcha l'arme avant de faire un mauvais geste qui pourrait couter une vie, mais il attrapa le cou de Vodart pour se retenir. Bien sûr, il rippa, et se vautra lamentablement au sol, faisait rire ses collègues, qui n'avaient pas remarqué que... L'homme en noir avait laisser ses lunettes tomber ! Du moins, le sous-fifre avait dut toucher ses lunettes, toujours est-il que Lionel qui le fixait avait eu l'occasion de voir ses yeux.
Des yeux... De chat.
Un démon.

Lionel resta impassible, si le démon le voyait paniquer, il le tuerait sans hésitation pour garder le secret. Et ce n'était pas un tireur embusqué qui allait faire la différence cette fois ci. Non, ici on avait un démon, un vrai, ce n'était pas un jeu. Si le sorcier avait déjà tuer des démons pour satisfaire l'Enclave et se "racheter" de ses petits dérapages, mais c'était généralement des démons primitifs qu'il croisait et qui voulaient l'attaquer. Là, c'était totalement différent : c'était un client, avec beaucoup de sous. Certes s'il le livrait, le tuait, ou autre, Lionel pouvait empocher directement le contenu de la valise, mais au long terme, si le démon choisissait le contrebandier comme fournisseur, il pouvait empocher bien plus gros.
Pourtant, quelque chose lui disait qu'il ne ferait pas confiance au sorcier sur ce secret là. S'il pensait que Lionel était un homme, un simple terrestre du moins, il le tuerait sans hésitation. Il fallait donc jouer le coup.
L'imbécile maladroit se relevait et s'excusait à tout va. Mais le sorcier en avait assez de l'entendre, et lança donc :
-Sortez. Devant l'air ébahi de tout les sous-fifres, il insista : Tous dehors, maintenant. Je serais sans pitié pour ceux qui resteront dans cette pièce.

Il attendit que tous aient obtempéré et fermé la porte, et désactiva grâce à sa magie tout les appareils qui trainaient : micros, caméra, et autres. Il s'assit alors sur sa chaise, et regarda encore une fois le démon, qui avait remit ses lunettes.
-Je sais ce que vous êtes. Mais cela n'interfèrera en rien dans notre affaire. J'ai moi-même ce genre de... Particularité.

L'arme que le démon voulait tester était restée par terre. Lionel la ramassa, et la posa sur la table, vissant correctement le silencieux. Il l'approcha du démon, pour l'inviter à l'essayer.
Mais il jouait à un jeu dangereux : les démons et les créatures de l'ombre n'étaient pas franchement proches, surtout depuis qu'elles étaient représentées à l'Enclave. Le démon allait-il faire confiance à un sorcier ? Lionel allait le savoir tout de suite : Vodart avait une arme chargée avec silencieux juste devant lui. En une seconde, le sorcier risquait la mort. Mais s'il n'avait pas jouer à ce jeu, c'était la mort assurée.



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MessageSujet: Re: Un achat en toute illégalité [PV Lionel]   Dim 4 Sep - 2:27

D'un simple claquement de doigt, Lionel avait ordonné à l'un de ses hommes d'aller chercher l'arme souhaitée dans une des nombreuses caisses de l'entrepôt. Partant vers une autre caisse, l'assistant prit un chargeur, et le mit en place dans le pistolet. Puis, après un moment de réflexion, il partit vers une dernière caisse, et en sortit un silencieux, qu'il tenta de monter tout en marchant vers les deux hommes "d'affaires". Vus sa maladresse, c'était certainement un nouveaux. Mais, alors qu'il allait finalement placer le silencieux, l'impossible se produisit : l'assistant trébucha sur le pied de la table en fer. Sur le coup, ça aurait put amuser le tueur, qui malgré son coté démoniaque, était plutôt ouvert sur l'humour quand cela impliquait du mal pour un autre. Sauf que l'idiot tenta de s'accrocher à lui. Une tentative bien veine, qui n’empêcha pas le misérable de s'écraser au sol. Mais ce contact avait fait tomber les lunettes de l'assassin. Prestement, Vodart reprit ses lunettes, et les remit sur lui. Si il n'y avait pas autant d'humains dans la salle, et si un contrat d'armement ne se jouait pas, le démon aurait certainement ramassé l'arme, et aurait tué le maladroit. Mais l'heure n'était pas à ça : Lionel avait fixé le démon tout le long de l'entretient. Avait-il vus les yeux de chats ?
Le malheureux se releva, avant de bredouiller des excuses. Et comme pour confirmer les craintes de l'homme en noir, le contrebandier ordonna à tout le monde de sortir, même à ceux qui gardait la rue à l’extérieur. Pour sûr, le bar allait être remplit, mais ça n'augurait rien de bon pour la finalité du contrat... Ils se retrouvèrent rapidement seuls, chacun affichant un masque d'impassibilité.
Puis, prenant la parole, Lionel li dit savoir ce qu'il était, mais que cela ne changeait rien à l'affaire, parce qu'il avait lui aussi une particularité. Intéressant. Sorcier, lycanthrope, vampire... Beaucoup de choix étaient possible. Mais avant que l’assassin puisse prendre la parole, le contrebandier saisit le Magnum resté à terre, et le remit sur la table, comme un défi.

Une question stupide passa dans l'esprit démoniaque de l'homme en noir : son interlocuteur voulait-il mourir ? Il y avait des manières plus amusantes de le faire. Mais, aussi étonnant que cela puisse paraitre, Vodart n'avait pas envie de tuer l'homme devant lui. D'abord parce qu'il ne savait pas qu'elle genre de créature de la nuit se trouvait devant lui, et aussi parce que son contrat d'armement était encore possible.


-Vous êtes courageux. Mais stupide.


Et d'un mouvement rapide, le démon prit le pistolet, et tira une balle... Dans le mur, derrière Lionel.. La balle était passée assez prêt de la tête de son interlocuteur, surement assez pour que celui-ci puisse sentir le souffle de la balle. Une légère fumée s'élevait du canon de l'arme, que Vodart souffla, avant de reprendre la parôle.

-Bonne qualités d'arme, c'est bien. Par contre, j'avais l'intention de me renseigner sur vous, et je crois devoir modifier mes questions. En commençant par : quel genre de créature de l'ombre êtes vous ? Et n'oublier pas à qui vous parler : à un contre un, vous avez peu de chance de vous en sortir.

Vodart s’appuya contre le dossier de la chaise en métal, l'arme prêt à faire feu au moindre incident. Quelque était la créature devant lui, une balle allait se loger entre ses deux yeux si il tentait de s'approcher...
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